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 « i wanna run away. » (rhett)

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MessageSujet: « i wanna run away. » (rhett)   Lun 1 Juin - 0:27

Stop swaying when the moon is shaking thou
A bout de souffle, le cœur battant et le corps en ébullition, Saska se promit de ne plus être aussi laxiste envers le sport. Ça faisait déjà deux bonnes semaines qu'elle n'avait pas courut, et elle le ressentait. Elle avait perdu du de l'endurance et son cœur aussi bien corps avait du mal à suivre. Il faut qu'elle se ressaisisse. Dans tous les sens du terme. Il faut que le brune reprenne sa vie en main et cesse de laisser ses pensées vagabonder. Arrêter pour seulement un moment les soirées et les sortis lui feront le plus grand bien. Que se soit pour les cours que pour son bien être. La cadence devient difficile et le travail a fournir est beaucoup plus conséquent. Elle peut y arriver, elle en est tout à fait consciente, seulement, il faut faire des concessions. Et même si, faire la fête pour oublier les tracas du quotidien, ça fait du bien, il faut être plus consciencieuse pour l’obtention de son diplôme. L'envie de s'évader devient plus régulière. Surtout quand elle tombe nez a nez avec cet entrepreneur. Il est bien trop beau pour s'abaisser à un tel mode de vie. La brune viens parfois a se demander s'il a quelqu'un dans sa vie. A sa plus grande surprise, ça l'intéresse. Trop. Et ce n'est tout simplement pas permit. Alors elle résiste en se montrant froide, distante. Chose plutôt compliquer quand ses beaux yeux viennent a la rencontre des siens. Comment peut-elle avoir des pensées cohérentes si il la regarde de façons qui ne lui semble pas des plus innocentes. Tenir tête, c'est ce que la jeune Levy tente de faire. Si ça va durer ? Elle en sait trop rien. Peut être devrait-elle arrêter d'aller à ses cours. C'est une possibilité. S'arrêtant, à bout de souffle, Saskia se courbe et pose ses mains sur ses genoux, pour avoir un quelconque appuie. Puis, ça lui permet de s'étirer un peu aussi. Elle sera bien compte de ne pas avoir trop d'engourdissement ou de douleur dans les jambes. Soupirant en sentant son cellulaires vibrer dans la poche de son pantalon de sport, peut être un peu trop moulant, la brune finit par le sortir et de lire le message de celui qui devrait présentement, faire battre son cœur. Plus les jours passent, plus elle se rend compte du fossé immense qu'il y a entre eux deux. Les beaux jours sont bien loin. Mais elle a du mal a se faire une raison. Trop habitué a se train-train quotidien. Mais ça devient malsain. Et il n'est pas si stupide que ça. Il se rend bien compte que Saskia devient plus distante, plus rêveuse que d'habitude. Sans répondre au message de son petit-ami, la brune balance sa tête en arrière et ferme les yeux, profitant de l'air frai matinal sur son doux visage. Le quartier est plutôt calme, elle n'a croisé que deux ou trois personnes en courant. Après tout, il est encore tôt, et ses voisins sont sans doute encore en train de finir leurs nuits. Replaçant ses écouteurs fixement dans ses oreilles, elle étire méticuleusement son corps sur la musique entraînante qui l'a aidé, l'espace d'un instant, à oublier tout ça. Toutes ces choses qui lui mine sa journée et lui font perdre le sourire.
crackle bones
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MessageSujet: Re: « i wanna run away. » (rhett)   Lun 1 Juin - 10:56

i wanna run away

ft. saskia levy et rhett caldwell


« Smile on the face or innocence on the face is as attractive as beauty on the face. »
Courir. C'était le seul moyen que tu avais trouvé pour pouvoir évacuer la colère du passé, pour garder un certain contrôle sur ta vie, pour ne pas te laisser dépasser par tes émotions. Tu en avais besoin, réellement besoin. Le sport intensif que tu pouvais faire n'était pas dans un but de garder un corps athétique mais surtout pour pouvoir oublier le passé douloureux qui faisait de toi ce type antipathique, imbus de sa personne. Tout n'était qu'apparence parce qu'en réalité, t'étais surtout un type perdu, un môme blessé, manquant d'amour et rejeté par sa propre mère. Tu n'avais jamais su ce qu'était l'amour, ce que ça faisait d'aimer et pourtant Dieu sait que tu en avais eu des petites-amies. Mais ça n'allait jamais. Tu les trouvais souvent ennuyantes, peu bavardes, trop réservées ou même trop extraverties. Tu ne les trouvais pas exceptionnelles, elles n'arrivaient pas à te faire avancer dans ta vie. Elles ne te manquaient jamais quand tu ne les voyais pas pendant quelques jours si bien que tu ne les appelais jamais et tu avais le droit à des remontrances. Tu t'en fichais, n'étant pas si attaché et ça finissait en rupture. Parfois, quand elles haussaient trop le ton, tu t'énervais, tu étais bien vite incontrôlable et les mots que tu pouvais tenir à leur égard n'étaient pas des mots de tendresse, des mots qu'un petit-ami devrait tenir à l'égard de sa petite-amie. Parfois, il t'arrivait parfois de te montrer violent, sans jamais poser ta main dessus, mais dans tes réactions, dans ton regard, on pouvait cerner cette haine que tu tentais de contrôler, tentait d'atténuer à travers le sport. Il en fallait peu pour voir le vrai visage Rhett et c'est pourquoi tu prenais toujours le temps de faire du sport parce que tu savais que c'était le seul moyen pour tenter de contrôler ta vie.

Tu avais parfois des séances avec un psychologue qui te suivait depuis tes six ans. Bien qu'au début, tu refusais de lui confier un quelconque détail sur ta vie parce que tu ne connaissais pas cet inconnu. Tu avais sept ans, qu'est-ce que tu étais censé confier à cet imbécile ? C'était la toute première réaction que tu avais eue. Tu avais eu après des réactions exagérées, tu balançais tout ce que tu avais à ta portée, tu gémissais, criais, hurlais dans toute la pièce sans qu’on puisse même te stopper, t’arrêter. Tu avais fini, avec l’âge et la maturité, à gérer tes émotions à travers divers ateliers que tu avais réalisés, à travers le travail que tu avais fait sur toi-même, à contrôler ces émotions. Tu paraissais maintenant bien sur de toi, tu dégageais ce charisme et pourtant, il n’en demeurait pas moins que tu étais un type qui recelait un tas de mystères, des mystères que tu n’étais pas prêt de les laisser les découvrir autour de toi. Il fallait que tu restes Rhett Caldwell, l’un des entrepreneurs les plus réputés de Londres, aux airs mystérieux, aux apparences hautaines et inaccessibles, c’était ta façon de te protéger de ce que tu ne voulais pas être. Tu courais, sans regarder ce qui se passait autour de toi, en esquivant les personnes que tu faillis bousculer. Ton casque aux oreilles, tu te laissais bercer par la musique tout en tentant de ne pas perdre le rythme. Il était tôt, les rues dépourvues de personnes, tu avais choisi l’horaire parfait pour t’aérer les esprits. Tu ne pensais pas à la longue journée qui t’attendait, tu ne pensais pas au dîner que tu avais avec tes parents ce soir qui risquerait d’être mouvementé, tu ne pensais pas non plus à la conférence que tu tiendrais à ton ancienne université. Tu ne pensais à rien, sauf à évacuer ces mauvais souvenirs, chassant tout ce qui pouvait encore te faire souffrir et tu finis par avoir un petit point de coté, que tu t’arrêtais. Cela faisait presque une heure que tu courais et tu te sentais déjà mieux. Alors que tu reprenais ton souffle, les mains à tes hanches, tu reconnus une silhouette familière. Cette fille avait beau être de dos, tu reconnus ses jolies courbes – tu n’étais qu’un type comme tous les autres après tout – et décidais de t’avancer vers elle. Saskia. C’était une jeune femme à laquelle tu donnais des cours. Enfin pas que. Tu te sentais indéniablement attiré par elle. Elle avait ce tempérament, cette assurance qu’aucune fille n’avait pu avoir à ton égard et ça, ça t’intriguait. Tu avais envie de la découvrir mais elle ne se laissait pas découvrir aussi vite que tu ne voulais – peut-être, était-ce la raison pour laquelle elle t’intéressait autant –. Tu t’avançais vers elle, retirant ton casque des oreilles et en t’approchant d’elle, tu retiras les écouteurs qu’elle avait à ses oreilles, et ce, délicatement bien sur, portant une de tes mains à ses hanches quelques secondes. Bonjour Saskia. Tu ne savais pas si elle préférait que tu l’appelles par son prénom ou nom, mais tu prenais toujours des aises facilement, tu te permettais certaines choses sans en demander la permission. Je ne savais pas que vous aimiez courir vous aussi. Ta voix était assez grave, calme et reposante. Tu lui souriais légèrement tandis que tu constatas que peut-être, tu la dérangeais dans sa course.  Vous aviez fini ? J’espère que je ne vous ai pas arrêté. Elle paraissait avoir fini sa course. Vous n’étiez probablement pas sous votre meilleur jour mais tu la trouvais toujours aussi attrayante, toujours aussi jolie.   J’espère que ça ne vous dérange pas si je me joins à vous. Tu lui souriais légèrement avant d’effectuer  quelques étirements que tu avais l’habitude de faire après chaque course.

code by ORICYA.


_________________
MYSTERY MAN ~  You’re livin’ in Badass World, baby,” he whispered in my ear. “Fair warning, until I fix what I cut in you, you’re there to stay. It might make me selfish, and an idiot, but when you needed time to get your head together after you'd had your heart broken by a commando, hanging at a mountain hideaway with a biker was a good way to heal”    

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