RSS
RSS



 

Partagez | 
 

 RHETT ≈ be mine, for a night.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
≈ LIKE A NIGHTMARE

avatar



J'ai envoyé : 477 râteaux. Je suis par ici depuis le : 08/07/2014


MessageSujet: RHETT ≈ be mine, for a night.   Sam 23 Mai - 12:24

Rhett Caldwell
ta citation





Salut! Moi, c'est RHETT CALDWELL. Je suis né(e) le 20/05/1988 à LONDRES, ANGLETERRE et j'ai donc 27 ans. J'ai une préférence pour LES FILLES, et je suis UN RICHE ENTREPRENEUR, DONNANT OCCASIONNELLEMENT DES CONFERENCES (ET COURS DE MATHS TOUT NIVEAU).  Je suis actuellement CÉLIBATAIRE. Sinon, on dit de moi que je suis LUNATIQUE, INDÉCIS, MOQUEUR, OBSERVATEUR, ATTACHANT, TETU, IMPULSIF mais bon, ça m'importe peu. A part ça, mes gifs viennent de CRÉDIT et on dit que je ressemble beaucoup à MAX IRONS.  Oh! Et je fais partie des GIVE YOUR HEART A BREAK.
⊱ Rhett n'a pas jamais eu de grandes histoires d'amour car il est de nature très instable et trouver une petite-amie qui veut bien de lui et de ses défauts, ça court pas les rues ≈  Rhett c'est quelqu'un de têtu. On aura beau lui prouver par A+B qu'il est en tord, il continuera à maintenir ses idées ≈  Rhett c'est quelqu'un d'indécis, qui ne sait jamais ce qu'il veut ≈  Aujourd'hui, Rhett ne cherche plus de relations sérieuses et ne cherche pas non plus à se caser. Il pense à percer dans le monde professionnel mais se laisse distraire parfois par la gente féminine ≈  Rhett est quelqu'un d'assez charismatique dégageant une confiance en lui extraordinaire e ≈ Il n'a pas toujours été quelqu'un de très calme et pendant ses années lycées et fac, il en a fait voir de toutes les couleurs à ses parents, à ses enseignants et si il n'a jamais rien eu, c'était bien parce que papa et maman étaient derrière lui ≈ Rhett est en conflit depuis ses dernières années avec son père parce qu'il refuse de reprendre les rêves de l'entreprise familiale ≈  Rhett a beaucoup voyagé dans le monde entier et dès que le temps lui permet, il aime s'échapper de Londres pour aller se ressourcer à l'étranger ≈ Rhett n'est pas vraiment l'homme parfait que l'on croit. Son adoption l'a beaucoup marquée et c'est pourquoi il est quelqu'un d'assez perturbé dans ses relations amoureuses et refuse de se laisser aller avec la gente féminine quitte parfois à se montrer assez violent et distant avec ses petites-amies ≈  Pour évacuer cette haine, Rhett fait beaucoup de sport, des joggings et on va dire que celui lui permet de garder un certain contrôle sur sa vie parce que perdre son self control, ça c'est la plus grande peur du jeune homme ≈ Rhett a été adopté à l'âge de six ans après avoir été retiré de sa famille par les services sociaux





Ton pseudo/prénom :  Maïlig/.lollipops Âge : dix-neuf ansPays/région : France (Bretagne)Tu penses quoi du forum?       Comment tu as trouvé notre bébé?      Tu voudrais un parrain ? écrire ici. Autre chose? écrire ici.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
≈ LIKE A NIGHTMARE

avatar



J'ai envoyé : 477 râteaux. Je suis par ici depuis le : 08/07/2014


MessageSujet: Re: RHETT ≈ be mine, for a night.   Sam 23 Mai - 12:24



This is my story
ta citation


Six ans. C'est l'âge auquel tu as été retiré de ta famille biologique par les services sociaux. Tu étais tout gamin et pourtant tu t'en rappelles très bien. Tu étais dans ce qui était censé être "le salon". La pièce était miteuse, le sol craquait sous vos pas et cette pièce puait le renfermé. De vieux cartons de boites à pizza trainaient au sol et toi, tu t'amusais avec l'un d'entre eux. Ta "mère" arrivait derrière toi et te tapas derrière la tête de manière assez brutale. Tu avais appris à ne pas pleurer parce que tu savais pertinemment que cela risquait d'empirer si tu manifestais une quelconque émotion de ce genre. « C'est dégueulasse. Touche pas ça putain. » Tu te contentais de relâcher le carton et te relevais. Ta mère posa ses pieds sur la table basse, salie par les verres d'alcool qu'elle avait laissé tomber mais elle s'en fichait. Ca ne l'empêchait pas de mettre ses pieds dessus. Tu pris ton sac d'école que tu avais depuis que tu étais rentré à l'école et qui était marqué par l'usure. Ta mère alluma une cigarette et alluma la radio, se fichant bien de tes états d'âme. Elle ne te portait aucune attention et était bien trop occupée par ses petits-amis qui ne faisaient que défiler par ici. Tu avanças vers elle, appréhendant légèrement sa réaction mais tu finis par lui demander. « Je suis en retard à l'école. » Elle ré-ouvrit les yeux, daigna enfin poser un regard vers toi avant de glousser. Tu détestais quand elle faisait ça. Tu reculas d'un pas, tenant tes hanses de sac et n'ayant qu'une envie, quitter cette maison pour ne jamais revenir. « Va te recoucher. Tu iras demain. J'inventerai un truc, fais pas chier.  » Des mots doux ? Elle ne connaissait pas. De l'amour à ton égard, elle n'en avait jamais porté et aussi loin que tu t'en souviennes, elle ne t'avait jamais dit qu'elle t'aimait et encore moins qu'elle était heureuse de t'avoir. Tu étais plutôt un fardeau qu'elle aimerait parfois se débarrasser lorsqu'elle te filait à ses amis ou te laissait des heures à la garderie au plus grand damn des personnes qui s'occupaient de toi. « Mais si j'y vais pas, la maitresse ne va pas être contente. Et j'ai envie d'y aller. » Qu'est-ce que tu disais? Tu pétais un câble ? Tu disjonctais ? Elle n'allait pas le prendre bien parce que tu osais la contrarier. Quand tu ne te soumettais pas à ses volontés, elle te le faisait payer. Bien souvent verbalement mais jamais physiquement. Tu avais le "droit" à quelques claques, quelques fessées mais bien souvent, elle te tenait un discours peu élogieux. Elle te répétait que tu lui gâchais sa vie, que tu ne servais à rien ou encore que tu n'étais qu'une merde à ses yeux. En manque de tendresse, d'amour, tu en souffrais en silence et tu n'avais personne à qui en parlais. Ta mère finit par ouvrir ses yeux écarquillés, ses yeux qui t'effrayaient. Elle jeta sa cigarette contre son cendrier et bien qu'elle eut du mal à se relever du fait de ses déboires de la veille, elle avança vers toi tandis que tu reculais, souhaitant échapper à son emprise. Et là, on frappa à la porte. « Attends toi. Tu ne payes rien pour attendre sale mioche de merde.  » Un homme et une femme apparaissaient au seuil de la porte. En te voyant, la femme sourit et toi, tu ne savais pas quoi répondre et te cachais derrière une chaise. Pas beaucoup de personnes ne te souriaient. Tu n'entendais pas ce que disait l'homme à ta mère mais la femme se frayait un chemin bien que ta mère tenta de l'empêcher d'entrer et cette femme vint vers toi, tentant de t'apaiser. Elle te parlait de t'emmener loin d'ici parce que maman ne pouvait pas te garder et que tu allais aller dans un endroit meilleur pour toi. Elle te demandait si tu avais des affaires importantes et tu hochas négativement la tête. Ta mère te criait de ne pas l'écouter mais tu ne l'écoutas pas car tu te sentais protégé par cette femme qui ne cessait de menacer ta mère d'arrêter de te crier dessus. Tu ne savais pas que tu n'allais plus la revoir et lorsque tu passas devant elle, une dernière fois, elle ne put se retenir de cracher toute la haine et la rancoeur qu'elle avait contre toi. « Gardez-le ce mioche. J'en veux plus de toute façon,c'est un minable, comme son père.   »

II. Après avoir été retiré par les services sociaux, tu ne retrouvas sans aucune famille. Et alors que tu allais être placé dans une de ses foutues maisons d'accueil dans laquelle tu allais grandir avant de te faire éjecter, une famille t'adopta. Tu ne savais pas comment ça c'était fait mais très vite, tu devins l'enfant de la famille Caldwell. Et même si aujourd'hui, tes rapports avec ton père sont conflictuels, tu lui seras toujours redevable de ce qu'il a fait pour toi. Quand un mioche de six ans arrive, ne parle pas, porte des vêtements sales, refuse de manger, ne dort pas et refuse d'aller à l'école, autant dire que l'élever devient vite difficile. La famille Caldwell s'est montrée patiente avec toi. Elle t'a toujours soutenu et t'a poussé à progresser si bien que tu t'es ouvert petit à petit à eux. Tu étais leur unique enfant et il t'offrait ce dont tu n'avais jamais eu la chance d'avoir. De l'amour, de la tendresse, de l'attention. Ils te couvraient de cadeaux, t'emmenaient au parc, étaient attentifs à tes moindres besoins que tu te demandais si tu ne vivais pas un rêve. Peu à peu, tu devins un enfant comme les autres. Tu ne guériras probablement jamais de tes blessures du passé néanmoins tu avais appris à faire avec. Tu étais inscrit dans une école privée de Chelsea et tu t'étais fait vite de nouveaux amis. Tout le monde était riche par ici et tes parents étaient très appréciés et tu n'eus de mal à t'intégrer dans ta nouvelle classe et bien que tout était propice pour mener une vie bien tranquille, bien rangée, à tes quinze ans, le gentil Rhett Caldwell se transforma en un monstre, un sale gosse, un futur "délinquant".
Quinze ans. Tu étais assis dans le bureau de la proviseur et n'osais pas la regarder. Ton père, sortant tout juste du bureau, ne te quittait pas du regard et tu évitais à tout prix son regard. Tu savais très bien ce qu'il allait te dire. Ta mère était honteuse, s'enfonçait dans son fauteuil et tentait de trouver des excuses. « Je suis confuse.. » « Ecoutez madame, ça fait trois jours que votre fils invente des excuses pour pouvoir faire l'école buissonnière. Cela va à l'encontre de nos valeurs et pourrait donner une mauvaise image de notre école, ce n'est pas vraiment celle que l'on souhaite véhiculer à nos élèves. » « Je comprends mais ..» « Je ne vais pas pouvoir garder votre fils. Le corps enseignant partage mon point de vue. » Après des minutes de négociation, après des promesses hors de prix et des propositions pour te punir, l'école finit par te garder mais ta présence était en sursis. Si tu récidivais, tu serais viré et la directrice avait bien assisté qu'elle n'hésiterait pas à marquer des points négatifs dans ton livret scolaire ce qui t'empêcherait de rentrer dans les grandes écoles de Londres, comme tes parents avaient toujours souhaité pour toi. Vous finissiez par prendre congé et sitôt dehors, alors que tu tentais de d'échapper, ton père te rattrapa par l'épaule. « Toi, je te préviens, tu vas arrêter toutes tes bêtises. Si tu recommences encore une fois, je te promets que ni maman ni moi t'aideront à te sortir du pétrin dans lequel tu te seras, c'est clair ? » Tu étais un ado turbulent, rebelle. Tu séchais les cours pour aller te fumer des trucs pas très licites avec tes copains de l'époque qui n'étaient pas issus de la même école que toi et dont l'école se fichait bien de leur absence. Tu faisais le mur quand tes parents t'interdisaient de sortir, tu leur répondais et vous n'arriviez pas à avoir une discussion calme car dès qu'ils te parlaient, tu leur répondais sur le qui-vive. Au fond, tu savais très bien ce qu'ils avaient fait pour toi. Ils n'étaient peut-être pas les parents parfaits mais tu savais qu'ils t'avaient sauvé de ton ancienne vie et même si tu te refusais de l'avouer par fierté. « Compris Rhett ? Tu arrêtes toutes tes conneries maintenant. On fait tout pour toi et c'est comme ça que tu nous remercies ? Ingrat. » Tu ne répondais pas, les yeux rivés vers le sol. A quoi tu t'attendais au juste ? Tu savais que ce tu faisais c'était n'importe quoi. Tu dépassais les limites constamment, tu causais du mal autour de toi. Pourtant, tu avais tout pour être heureux. Une vraie famille. Des grands-parents qui te considéraient comme leur petit-fils et qui te couvraient de cadeaux, des oncles et tantes qui t'invitaient constamment dans leurs multiples activités et t'emmenaient en voyage quand tes parents ne pouvaient pas te garder. Tu étais devenu un vrai Caldwell. Ton père te bouscula et ta mère te jeta un regard triste, un semblant désespérée par ton comportement. « Je suis désolé maman. » Jamais tu ne t'étais excusé pour ton comportement, jamais tu ne t'étais excusé pour leur avoir manqué de respect. Jamais tu leur avais dit que tu les aimais parce que tu n'avais jamais connu ce qu'était l'amour. « Tu es notre fils Rhett, arrête de ressasser le passé et prends notre main quand on te la tend. » Et c'est probablement à ses paroles que tu décidas de te ressaisir parce que tu ne voulais plus faire honte à tes parents, bien au contraire.

Vingt-six ans. Tu venais de terminer ton doctorat et tu étais fraichement diplômé de Richmond University. Un cocktail avait été organisé par l'université avec les diplômés, les enseignants et les parents. Tu étais sorti major de ta promo et les enseignants ne faisaient qu'applaudir la thèse que tu avais soutenu sur le commerce international. Tu te tenais debout, avec l'un de tes enseignants qui te demandait ce que tu allais faire et ne cessait de te demander si tu comptais reprendre les rênes de l'entreprise familiale. Tu avais beau avoir faire des études dans le commerce, tu n'avais pas envie de reprendre l'entreprise de ton père. Ton père arriva, une coupe de champagne à la main et posa une main sur ton épaule, te glissant deux mots à l'oreille. Vous prirent congé de la discussion et il t'attira vers une table isolée. « Alors, content ? » Il avait un grand sourire aux lèvres et n'avait cessé de dire à tout le monde qu'il était fier de toi. Mais tu savais que si il t'avait pris à part, ce n'était probablement pas pour te couvrir d'éloge mais pour parler du sujet fâcheux. Tu te contentais d'hocher la tête et levais ta coupe de champagne vers lui avant de siroter ton verre cherchant une façon de lui dire que tu ne voulais pas le seconder son entreprise. « Ecoute...» Ta mère t'avait parlé du souhait de ton père et elle savait très bien que tu ne comptais pas reprendre la direction de cette entreprise. Peut-être que ta petite soeur oui, mais toi tu ne voulais pas avoir cette tâche. Tu avais envie de voler de tes propres ailes et tu savais très bien ce que tu allais faire. « Je vais montrer ma propre entreprise. » Ton père écarquillait ses yeux, semblant ne pas avoir compris la portée de tes mots. « Une entreprise ? Et reprendre la mienne ne t'intéresse pas ? » Tu trouvais que le moment n'était pas vraiment opportun pour avoir ce genre de discussion. Tu desserras ta cravate et soupiras. Tu n'avais pas envie de lui faire du mal mais tu n'avais pas non plus envie de lui faire plaisir en reprenant quelque chose que tu n'avais pas envie de reprendre. « Je vais être entrepreneur papa.  » Ton père ria avant de vider en une traite son verre et le posa sur une table du buffet. « C'est pas vraiment un travail ça fiston. Pas un travail aussi sécurisant que...» « Mais c'est ce que je veux faire. Je ne veux pas reprendre l'entreprise.  » Ton père n'haussait pas le ton, tu trouvais ça étrange. D'habitude, il t'aurait probablement dit de réfléchir à deux fois avant de claquer toutes les protes de la maison. Ton père n'aimait pas quand tu n'écoutais pas ce qu'il te disait, il aimait bien être obéi et agissait comme un véritable ado dès que tu avais le malheur de n'en faire qu'à ta tête. « Bien. Bonne chance à toi alors. » Il te planta là et rejoignit ses amis qui étaient en train de discuter politique plus loin.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Tu avais réussi. Dans ta quête à conquérir le monde des entrepreneurs, tu étais même l'un des plus demandés et tu avais plusieurs associés. Ton père et toi étiez toujours en froid. Il te reprochait toujours un tas de choses mais ta mère t'avait confié qu'il était quand même fier de toi, fier de ce que tu avais entrepris. Tu étais indépendant. Pris entre tes rendez-vous à gauche et à droite, tu n'avais guère le temps de penser amour bien que tu te laissais séduire par une jeune étudiante à laquelle tu donnais des cours et que tu avais rencontré dans l'une de tes conférences.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
RHETT ≈ be mine, for a night.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Be mine for one night... - Adéliam.
» Wednesday Night Raw # 60
» La mine de Poitiers : Toujours fermé !
» Perfect night ♪
» Porter Rhett ▬ the bad guy is in place [Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BAD IN LOVE :: Bad In Love vous dit au revoir ! :: à récupérer :: LES PRÉSENTATIONS :: VALIDÉES-